La porcherie Magerotte: un exemple à suivre

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Un principe : l’environnement social et matériel et les méthodes d’élevage doivent s’adapter aux animaux et non l’inverse ; la conséquence est que les animaux vivent chez nous à leur rythme et dans leur milieu naturel.
Retrouvez un reportage complet sur la petite entreprise, sur le lien suivant: http://www.covima.be/Videotheque_1_24.html

De cela… non merci

Porcherie industrielle ou non…

L’enquête publique sur le projet d’une porcherie d’engraissement de 1084 porcs sur la commune d’Ecaussinnes s’est clôturée le 7 juillet 2010.
C’est ainsi que comité de riverains, pétitions, réactions sur la BAR, réunion citoyenne à l’Avedelle ont aggrémenté le débat depuis quelques semaines sur un sujet épineux.

Une réunion de Collège était prévue au cour de la 1re quinzaine de juillet, où nos représentants devaient émettre une position préalable, à transmettre à la Région wallonne.
Il semblerait que le collège ait choisi la voie de la sagesse en proposant un avis négatif.

C’est une première victoire. Toutefois, la bataille continue. En effet, des organismes consultatifs doivent encore émettre un avis…et surtout la Région Wallonne (DGATLP- Direction générale opérationnelle – Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie). Par la suite le fonctionnaire délégué de la RW et le fonctionnaire technique rédigeront un rapport de synthèse qui sera transmis au Collège.
Ce dernier pourra seulement rendre sa décision ultime sur l’octroi (ou non) du permis.

Restera alors pour l’exploitant des possibilités de recours, sans compter une action éventuelle devant le Conseil d’État de l’une ou l’autre des parties, en fonction de la décision.

Wait and see…

Porcherie à Ecaussinnes…

Il y a du lisier dans le Biogaz…

La première unité de méthanisation agricole de Bretagne a été mise en service dans un élevage porcin de Plélo, dans les Côtes d’Armor. Le lisier, mélangé à des végétaux et à des graisses industrielles, produit du biogaz, capté pour générer chaque année  1170 MWh d’électricité et 1280 MWh chaleur.

Alain Guillaume en avait assez de passer pour un pollueur. Depuis 2007, 90% des terres de son exploitation porcine de Plélo, dans les Côtes d’Armor, ne répondent plus aux normes européennes sur les nitrates : les quantités de déjection animales sont telles qu’elles dépassent les capacités d’épandage des sols.

Mais désormais, les 2800 tonnes de lisier de son élevage serviront à produire 510 000 m3 de biogaz par an, grâce à l’adjonction dans un « digesteur » de 700 tonnes de déchets verts et 1600 tonnes de graisses issues de l’industrie agroalimentaire.

La suite de ce document sur le lien ici

Plus d’infos également sur les liens suivants:

Le porc expliqué aux enfants

Manger peu et grossir rapido, voilà ce que l’on exige du porc aujourd’hui…

98% des porcs français sortent des usines à cochons

LES CONSOMMATEURS n’ont plus le choix. Quand ils achètent du porc – et ils en consomment pas loin de 35 kg par an -, ils doivent se contenter de cochons industriels ! En effet, 98 p. 100, pour ne par dire 100 p. 100, de la viande de porc présente sur les étals proviennent d’élevages hors sol intensifs. Qu’ils viennent de Bretagne, d’Aquitaine, de Champagne, de Belgique, de Hollande, de Grande-Bretagne ou d’Allemagne… tous sortent de l’usine à cochons.

Fini la vie de goret ! Exit le temps pas si lointain où dans chaque ferme on engraissait le cochon. L’animal se nourrissait des restes de la table. L’eau de vaisselle sans détergent allongeait sa soupe. De temps à autre, une bonne auge de fourrage, de pommes de terre, de topinambours, de betteraves ou de glands, le tout parfois arrosé de petitlait. A l’orée de l’hiver, la bête ainsi choyée faisait ses 400 livres avec une couche de lard de 20 cm sous les soies. On tuait alors le cochon où tout était bon.

C’est dans les années 50 que se sont ouvertes les premières porcheries industrielles sur le modèle américain.

En Europe, ce sont les Danois qui se lancent les premiers dans le porc en batterie. Le modèle est copié dans le monde entier. On va désormais produire du cochon à la chàine en Bretagne de la même façon qu’on l’élève dans l’Illinois, en Hollande, en Espagne ou en Norvège. Les races locales disparaissent une à une. Elles sont balayées par les nouveaux hybrides mis au point par les généticiens. Adieu porcs basque, corse, gascon ou Cul noir du Limousin, place au Land Race et au Large White, qui devient ” larjouit ” dans les campagnes. Cette nouvelle génération de cochon est taillée pour l’industrie. D’abord les mères, celles qu’on appelle encore les truies : les plus prolifiques ont jusqu’à quinze porcelets par portée. C’est cinq de plus en moyenne qu’il y a vingt ans ! Quant aux rejetons, ils sont programmés pour engraisser vite et pas cher. Lire la suite

Implantation des élevages intensifs en Région wallonne : Enquête sur le terrain et recommandations

Nous vous recommandons la lecture de ce document (fichier au format PDF ci-dessous), qui permettra à tout à chacun de ce forger sa propre opinion, en toute connaissance de cause…

Pourquoi un élevage intensif

Systèmes de logement, bien-être et comportement des animaux

Retrouvez dans le PDF ci-joint (Systèmes de logement, bien-être et comportement des animaux), une étude interessante sur le comportement des animaux en fonction de leur environnement.

Une Porcherie industrielle rue Closière???

Enquête public du 23 juin au 8 juillet 2010

Demande de permis unique introduite par Monsieur DECHIEF Luc, domicilié rue Closière, 14 à 7191 ECAUSSINNES pour l’extension d’une exploitation agricole autorisée comprenant la construction d’un bâtiment destiné à accueillir 1084 porcs d’engraissement avec fosse à lisier d’une capacité de 1458 m³, une infirmerie de 18 places et un boxe de mise en quarantaine de 18 places ; le forage pour l’exploitation future d’une prise d’eau souterraine ; deux silos tour d’aliment pour porcs de 10 tonnes.

Téléchargez l’avis ici

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